affiche du film Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal

Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal

Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull


Genre : Aventures
Année de production : 2007
Réalisateur : Steven Spielberg
Pays d'origine : USA
Production : Kathleen Kennedy, Frank Marshall, Denis L. Stewart
Scénariste : David Koepp d’après Philip Kaufman,
Musique : John Williams
Montage : Michael Kahn
Casting : Harrison Ford (Indiana Jones), Cate Blanchett, Shia LaBeouf (Ford jr), Ray Winstone (Mac), Karen Allen (Marion Ravenwood), John Hurt (Abner Ravenwood), Jim Broadbent (Yale Professor),

Synopsis :

La légende des crânes de cristal divise la communauté scientifique et les adeptes de paranormal depuis presque un siècle. Des blocs de cristal ou de quartz, taillés avec une extrême précision en forme de crâne, ont été retrouvés un peu partout dans le monde au début du XX ème siècle, notamment dans les ruines d'un temple de la cité maya de Lubaantun. Problème : les expertises faites à l'époque montrent que les Aztèques n'avaient pas les outils pour tailler avec tant de précision ces crânes dans des matières si dures. La Crystal Skulls Society International, créée en 1945, se lance à la poursuite de tous les crânes : on en retrouve un à Paris, un à Londres, exposés dans des musées ou dans des collections privées... Indiana Jones... et les extraterrestres ? De récentes expertises montrent que ces crânes seraient des faux, créés au début du siècle. Mais c'est déjà trop tard : la légende est lancée. Les crânes des Crystal auraient été donnés aux anciens peuples par les Atlantes, voir par une civilisation extraterrestre. Au nombre de 12, les crânes seront rassemblés lorsque l'Humanité sera prête. Quand ils seront réunis, l'Empire Aztèque se reconstituera... et Indiana Jones sera de retour !

Les critiques à propos de ce film

Temple inca, E.T. et cabrioles

Note:

Malgré les vingt ans qui le sépare de ses prédécesseurs, Indiana Jones 4 reste bien dans la même veine, celle du divertissement pur. Tous les ingrédients qui firent les beaux jours de la recette sont là : du mystère occulte et insondable, des traitres, des méchants excentriques à l’accent prononcé, des insectes, des serpents et un parcours d’obstacles digne des meilleurs mini-golfs, soupoudrés de rencontres du troisième type bien dans les manières du réalisateur.

Sans verser dans l’allégorie crême fraiche, Spielberg tente bien d’amener quelques thèmes plus graves de ci, de là, évoquant le nucléaire, la chasse aux sorcières et l’universalité des travers humains. Mais rien de bien sérieux, Indy est un coriace.

Au final, on constate que la pléthore de moyens réussit au mieux à (re ?)constituer l’ambiance des années cinquante, le plus du film, et à rendre plus spectaculaires les difficultés qu’affronte notre héros. Mais cela dissimule mal les limites de l’exercice que viennent plomber des gags familiaux répétitifs, caricaturaux et édulcorés. Tout ceci pêche quand même par manque d’idées et, nostalgie oblige, par une abondance d’autoréférences complaisantes qui entretiennent le mythe de l’homme au chapeau. Mais ne boudons pas les plaisirs simples...