affiche du film Public Enemies / Ennemis Publics

Public Enemies / Ennemis Publics

Public Enemies


Genre : Drame policier
Année de production : 2008
Pays d'origine : JamesMow
Durée : LHlcXoQTlpWkt
Production : payday loans online direct lenders bad credit
Scénariste : Ronan Bennett, Ann Biderman
Musique : Elliott Goldenthal
Montage : Jeffrey Ford, Paul Rubell
Casting : payday loans online direct lenders bad credit

Synopsis :

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Le trailer

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Les critiques à propos de ce film

Johnny Depp à l’abordage des banques

Note:

Michael Mann ne réussit pas à rééditer la force de Heat qui confrontait brillament Pacino et De Niro. Public ennemies est trop froid, trop léché sur la reconstitution, trop banal dans son propos. La fuite en avant de John Dillinger face aux traqueurs du FBI ne permet pas qu’un dialogue s’instaure entre le criminel et le policier. Christian Bale, dans toute sa raideur, manifeste bien l’implacable dénouement du film au détriment d’un Johnny Depp qui, au fil de la pellicule, quitte son personnage de braqueur violent pour devenir une sorte de libertaire qui plane au-dessus de la banalité des choses.

Les logiques des deux personnages ne sont pas compatibles, elles ne dialoguent pas. Sans doute est-ce dû à l’incapacité du réalisateur à exploiter Johnny Depp l’acteur pour finir par céder du terrain à Johnny Depp le personnage. Or ce personnage deppien est définitivement sur une autre planète : il convient bien à Burton, aux pirateries de Disney, aux figures lunaires. Mais il ne convient pas à la poussière, à l’âpreté sociale, à la violence de la réalité du banditisme.

Mais paradoxalement, et c’est la la force de cet acteur, c’est encore son décalage qui porte l’intérêt du film. Sans cela, tout Public ennemies aurait été une chronique factuelle noyée dans une mise en scène somptuaire, éclairée par une photographie qui fait "époque".

Public ennemies(Test medialab)

Note:

Michael Mann ne réussit pas à rééditer la force de Heat qui confrontait brillament Pacino et De Niro. Public ennemies est trop froid, trop léché sur la reconstitution, trop banal dans son propos. La fuite en avant de John Dillinger face aux traqueurs du FBI ne permet pas qu’un dialogue s’instaure entre le criminel et le policier. Christian Bale, dans toute sa raideur, manifeste bien l’implacable dénouement du film au détriment d’un Johnny Depp qui, au fil de la pellicule, quitte son personnage de braqueur violent pour devenir une sorte de libertaire qui plane au-dessus de la banalité des choses.

Les logiques des deux personnages ne sont pas compatibles, elles ne dialoguent pas. Sans doute est-ce dû à l’incapacité du réalisateur à exploiter Johnny Depp l’acteur pour finir par céder du terrain à Johnny Depp le personnage. Or ce personnage deppien est définitivement sur une autre planète : il convient bien à Burton, aux pirateries de Disney, aux figures lunaires. Mais il ne convient pas à la poussière, à l’âpreté sociale, à la violence de la réalité du banditisme.

Mais paradoxalement, et c’est la la force de cet acteur, c’est encore son décalage qui porte l’intérêt du film. Sans cela, tout Public ennemies aurait été une chronique factuelle noyée dans une mise en scène somptuaire, éclairée par une photographie qui fait "époque".