affiche du film Fils de l'homme, Les

Fils de l'homme, Les

Children of Men


Genre : Aventure, drame science-fiction, thriller
Année de production : 2006
Pays d'origine : DorothyCom
Durée : 109
Production : wh0cd965447 how can i get cialis over the counter
Scénariste : Alfonso Cuaron, David Arata, Timothy J. Sexton d'aprA?A?A?A?A?A?A?A?s P.D. James
Musique : John Tavener
Montage : Alex RodrA?A?A?A?A?A?A?A­guez
Casting : wh0cd965447 how can i get cialis over the counter

Synopsis :

wh0cd965447 how can i get cialis over the counter

Le trailer

wh0cd965447 how can i get cialis over the counter

Les critiques à propos de ce film

L’avenir est rose

Très très bonne surprise pour ce film que j’anticipais comme un banal film de science fiction. Si l’intrigue principale (la stérilité universelle et donc la fin de l’humanité à très court terme) n’a rien de révolutionnaire, c’est surtout la toile de fond dans laquelle elle prend place qui est intéressante : une vision inquiétante mais finalement assez réaliste, de notre société occidentale : les états riches se referment de plus en plus sur eux-mêmes, tandis que les innombrables immigrants clandestins sont parqués dans des camps de concentration, dans lesquelles se développent une véritable société parallèle, sombre et brutale. Les acteurs sont d’un bon niveau, avec une mention spéciale pour Clive Owen, parfait dans son rôle de bodyguard malgré lui, tiraillé entre sa peur et ses convictions. Mais par dessus tout, ce qui sert le film et cette trame d’ensemble dont je parlais, c’est la manière de filmer du réalisateur. Sans être franchement révolutionnaire, elle est surtout parfaitement adaptée au thème et à l’impression de malaise qui s’y rattache. Lors de certaines scènes, on a vraiment l’impression de se retrouver au coeur de l’action, sans possibilité de fuite, et cela ajoute un réel plus (surtout lorsqu’on imagine que notre société pourrait ressemble à celle-là d’ici quelques années). Une bonne surprise donc, même si on peut émettre un léger bémol quant à la fin, en dessous de la qualité générale du film.

Le grand flip

Note:

Coup de coeur Cinétic:

Dire que "Children Of Men" fait l’effet d’une claque relève de l’euphémisme. Pourtant, rien ne laissait suggérer que ce film avait un quelconque potentiel. Son histoire sent bon les séries B post-Mad Max qui ont poussé comme des champignons dans les années 80. Las, Alfonso Cuarón fait voler nos préjugés en éclat et signe un film que beaucoup n’hésiteront pas à qualifier de chef d’oeuvre.

"Children Of Men" tient plus du film d’anticipation que du film post-apocalyptique que promettait pourtant son scénario. Le film s’attarde à imaginer à quoi pourrait ressembler notre société vieillissante si elle ne parvient pas à réguler la pollution, diminuer les fractures sociales ou encore juguler les conflits en tout genre. Contrairement aux précédents essais du genre qui explotaient déjà cette thématique, "Children Of Men" brille par sa volonté de proposer des images d’un futur qui fait vraiment froid dans le dos tellement il semble possible. Là est toute l’intelligence du film. Alfonso Cuarón n’en fait jamais trop et ne nous assomme pas avec des images d’une société qui aurait évolué de manière trop irrationnelle dans un sens ou dans l’autre. Non, il préfère jouer les visionnaires et réfléchir à une évolution réaliste de notre monde. Cette vision est disséminée intelligemment dans une sorte road-movie haletant qui n’accuse aucun aucun temps mort. La mise en scène est virtuose et joue habilement sur notre vécu en usant de plans-séquences et cadrages rappelant toutes ces images télévisées qui ont immortalisé certains événements récents. Certaines scènes sont véritablement d’anthologie.

Beaucoup sortiront de la salle complètement chamboulés en priant pour que dans 20 ans, notre monde ne ressemble pas à celui mis en image par Alfonso Cuarón. Hélas, on ne peut s’empêcher de penser qu’il ne doit pas être fort éloigné de ce qui va se produire.