affiche du film 127 Heures

127 Heures

127 Hours


Genre : Drame biographique
Année de production : 2010
Réalisateur : Danny Boyle
Pays d'origine : Grande-Bretagne, USA
Durée : 95
Production : Danny Boyle, Christian Colson, John Smithson, Gareth Smith, Tom Heller
Scénariste : Danny Boyle, Simon Beaufoy d'après Aron Ralston (Livre: "Between a Rock and a Hard Place")
Musique : A.R. Rahman
Montage : Jon Harris
Casting : James Franco (Aron Ralston), Kate Mara (Kristi), Sean A. Bott (ami d'Aron), Amber Tamblyn (Megan), Clémence Poésy (Rana), Treat Williams (père d'Aron), Kate Burton (mère d'Aron), Lizzy Caplan (Sonja Ralston), Xmas Lutu (Pilote hélicoptère), Terry S. Mercer (Pilote hélicoptère), Parker Hadley (Aron 15 ans),

Synopsis :

Parti pour une randonnée en solitaire dans les gorges de l'Utah, Aron Ralston, jeune alpiniste expérimenté, se retrouve bloqué au fond d'un canyon isolé lorsqu'un rocher s'éboule, lui emprisonnant le bras. Pris au piège, menacé de déshydratation et d'hypothermie, il est en proie à des hallucinations avec pour seule compagnie le souvenir des siens. Cinq jours plus tard, comprenant que les secours n'arriveront pas, il va devoir prendre la plus grave décision de son existence...

Les critiques à propos de ce film

impossible n’est pas français

Note:

Il s’agit d’un film qui relate une aventure dramatique. En effet, il y est question d’un jeune alpiniste qui, en chutant, reste coincé dans une crevasse.

« 127 heures » est une ode à la vie, démontrant la rage de vaincre, l’envie de vivre et la motivation de survivre à un incident qui bouleverse le cours d’une vie. Les thèmes de ce film sont l’individualisme, le courage et la survie.

Le message que veut faire passer le réalisateur est que dans la vie, rien n’est impossible, si on le veut vraiment et qu’on s’en donne les moyens. Il montre également très clairement l’importance que l’on doit accorder à la vie, parce qu’elle vaut la peine d’être conservée à la fois pour soi, et pour son entourage.

Notons comme atout principal de « 127 heures » que le film est tourné dans un lieu, quoique unique, magnifique : le Grand Canyon, aux Etats-Unis. Les paysages sont donc merveilleux, et les jeux de lumière, les prises de vue sont très beaux.

De plus, l’acteur, quasi seul durant tout le film, est relativement performant dans son jeu. Il fait passer les émotions et les ressentis, on vibre avec lui et on ressent bien le désespoir qui l’anime au fond de sa crevasse. Et malgré que toute l’histoire est centrée sur un seul acteur, dans un seul endroit, le spectateur ne s’ennuie jamais.

Par contre, ce qui est dramatique est qu’il s’agit d’une histoire basée sur des faits réels, que l’on risque donc de découvrir sur le net avant même de voir le film, ce qui lui ôterait alors tout le suspense de la fin.

En conséquence, « 127 heures » plaira à un public très varié, mais ne conviendra pas aux personnes sensibles tout de même car certaines scènes sont assez bouleversantes. La note que je lui donnerais est 4 (bon).