affiche du film Labyrinthe de Pan , Le

Labyrinthe de Pan , Le

Laberinto del Fauno, El


Genre : Drame , fantastique, thriller, horreur
Année de production : 2006
Réalisateur : Guillermo Del Toro
Pays d'origine : Essay Writings
Production : buy essay without getting caught buy an essay online cheap buy essay online buy essay
Scénariste : Guillermo Del Toro
Musique : Javier Navarrete
Montage : Bernat Vilaplana
Casting : buy essay without getting caught buy an essay online cheap buy essay online buy essay

Synopsis :

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Le trailer

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Les critiques à propos de ce film

Le labyrinthe de Pan

Un film qui mélange l’historique et l’imaginaire d’une petite fille au milieu de la guerre civile de l’Espagne sous Franco. Les personnages respirent des émotions bien perceptibles permettant au spectacteur de rentrer dans la scène, de profiter du suspens qui se déroule tout le long du film, laissant une larme ou un sursaut entre deux grand sourires. L’aspect historique est bien développé sans caricature ou mélodrame. L’enfant vit à côté de cela un étrange parcours dans le monde imaginaire avec des épreuves et des pouvoirs magiques. En proie à la peur, arrivera-t-elle à réussir sa mission et à quel coût ? Jusqu’au bout, le doute plane sur le déroulement final… Une énorme réussite entre un scénario original, prennant, un jeu d’acteurs exceptionnel et une bonne mise en scène dans un décor envoûtant.

Alice au pays de Franco

Note:

Après l’Echine du diable, de Toro pose à nouveau sa caméra dans l’Espagne de la Guerre civile pour une approche plus cérébrale du genre fantastique. Jouant sur le contraste entre la mise en scène réaliste d’une époque de sinistre mémoire et la fantasmagorie d’un univers enchanté, le film fonctionne en permanence sur des allers et retours entre deux histoires parallèles. Mais bien que réussi et agréable, il reste trop prévisible. Si l’objet est superbe et colle bien à l’image qu’on peut se faire des débuts du franquisme, il lui manque cependant la graine de folie qui aurait animé plus efficacement la dimension onirique du récit, trop froide et austère. S’il s’agit d’un choix, il a sans doute pour conséquence de valoriser la prestation exceptionnelle de Sergi Lopez au détriment des aventures de la petite fille, qui manque de spontanéité, et du fantastique, dont l’originalité se réduit à son esthétique.