affiche du film Saw 3

Saw 3

Saw III


Genre : Crime, horreur, thriller
Année de production : 2006
Réalisateur : Darren Lynn Bousman
Pays d'origine : USA
Production : Mark Burg, Oren Koules
Scénariste : Leigh Whannell d’après James Wan
Musique : Charlie Clouser
Montage : Kevin Greutert
Casting : Tobin Bell (John Kramer), Angus Macfadyen (Jeff), Dina Meyer (Kerry), Kim Roberts (Deborah), Shawnee Smith (Amanda Young), Bahar Soomekh (Dr Lynn Denlon),

Synopsis :

Le tueur au puzzle a mystérieusement échappé à ceux qui pensaient le tenir. Pendant que la police se démène pour tenter de remettre la main dessus, le génie criminel a décidé de reprendre son jeu terrifiant avec l'aide de sa protégée Amanda... Le docteur Lynn Denlon et Jeff ne le savent pas encore, mais ils sont les nouveaux pions de la partie qui va commencer...

Les critiques à propos de ce film

On prend les mêmes, on recommence.

Troisième et (on l’espère) dernier épisode de la trilogie des aventures du tueur en série au masque de clown, Saw III se présente, comme on pouvait s’y attendre, comme une repompée des mécanismes des deux premiers épisodes. Repompée toujours plus gore, toujours plus tordue, toujours plus vicieuse, mais repompée tout de même. Le film reste prenant, écoeurant et parviendra à prendre aux tripes les plus blasés des spectateurs, mais pour autant, la sauce ne prend plus vraiment. Si le personnage principal agit maintenant avec une complice, c’est pour mieux torturer le père d’un enfant écrasé par un chauffard, torturé par sa haine de la société, qui n’a pas donné au coupable la sentence qu’il méritait. Alors oui, la mise en scène reste efficace, oui, les effets spéciaux sont réussis sans être outranciers, oui, les acteurs sont crédibles, et on se surprend à retenir sa respiration ou a aggriper l’accoudoir de son fauteuil. Malgré ça, on en ressort avec un sentiment de déception, tant on a l’impression d’avoir assisté à un Saw I, avec d’autres personnages et une autre histoire. Si telle était l’ambition du réalisateur, c’est parfaitement réussi. Tant mieux pour les fans inconditionnels, et tant pis pour moi.