affiche du film Fountain, The

Fountain, The

Fountain, The


Genre : Science-fiction
Année de production : 2006
Réalisateur : Darren Aronofsky
Pays d'origine : USA
Durée : tAQkDLbPDjtmQ
Production : uizYTN buecqxkjenzm, [url=http://jpxedvktlsvo.com/]jpxedvktlsvo[/url], [link=http://jngscwlenobd.com/]jngscwlenobd[/link], http://xxjirvibosgc.com/
Scénariste : Darren Aronofsky, ari Handel
Musique : Clint Mansell
Montage : Jay Rabinowitz
Casting : uizYTN buecqxkjenzm, [url=http://jpxedvktlsvo.com/]jpxedvktlsvo[/url], [link=http://jngscwlenobd.com/]jngscwlenobd[/link], http://xxjirvibosgc.com/

Synopsis :

uizYTN buecqxkjenzm, [url=http://jpxedvktlsvo.com/]jpxedvktlsvo[/url], [link=http://jngscwlenobd.com/]jngscwlenobd[/link], http://xxjirvibosgc.com/

Le trailer

uizYTN buecqxkjenzm, [url=http://jpxedvktlsvo.com/]jpxedvktlsvo[/url], [link=http://jngscwlenobd.com/]jngscwlenobd[/link], http://xxjirvibosgc.com/

Les critiques à propos de ce film

Je t’ai aimé demain, moi non plus

Note:

Visiblement porté par une exaltation mystique et romantique, Darren Aronofsky s’est fendu d’un film plein de bonnes intentions qui tranche avec les noirceurs de Pi et de Requiem for a Dream. Souvent flirtant avec le too much, The Fountain a le grand mérite d’être complètement assumé et d’aller au bout de sa démarche. Présentant des similitudes franches avec le peu connu Slaughterhouse-Five (1972), il joue sur le mélange original entre trois moments de fiction : une époque médiévale, le contemporain et une sorte de futur onirique que ne renierait pas Jodorowsky. Au risque de dérouter certains spectateurs en mélangeant rêve et réalité, le film puise son originalité de cette construction qui décline deux thèmes centraux : l’amour et le deuil. Très conceptuelle cette approche pâtit cependant du manque de charisme de l’acteur principal, Hugh Jackman, qui loin de transcender le récit, a tendance à l’alourdir par un jeu trop emprunté qui empêche l’identification. Et c’est bien dommage, car à défaut d’un souffle transversal, The Foutain restera sans doute juste une expérience cinématographique intéressante et sympathique qui ravira surtout les ufologues du septième art.

Boirais-je de ton eau ?

Note:

Ce film, divisé en trois parties, est emporté. J’ai bien aimé la partie historique, grandiose, ainsi que la partie au présent qui est très émotionnelle, et où l’on voit quelqu’un d’hermétique mais non dénué de sentiments refuser la fatalité ; c’est particulièrement touchant et lyrique, exalté. Par contre la partie au futur devient fort philosophique et new age, c’est un parti pris qui s’assume mais qui n’est pas forcément bien maîtrisé. Au niveau graphique également, dans cette partie, on sent une volonté qui se déforce un peu elle-même, notamment par le fait d’éléments graphiques (on revient trop sur l’analogie "écorce-peau"...) Agréable film tout de même, plein d’espoir que cet arbre de vie/fontaine de jouvence.