affiche du film Caramel

Caramel

Caramel


Genre : Comedie
Année de production : 2007
Réalisateur : Nadine Labaki
Pays d'origine : Spotloan
Production : short term payday loans bad credit personal loans short term loans quick loan
Scénariste : Rodney El Haddad
Musique : Khaled Mouzannar
Montage : http://cefadroxil.us.com
Casting : short term payday loans bad credit personal loans short term loans quick loan

Synopsis :

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Le trailer

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Les critiques à propos de ce film

Caramel

Note:

Certains retrouvent dans cette production l’atmosphère de la série "Vénus beauté", elle-même inspirée de "Vénus et Apollon" , tant il leur semble que rien ne ressemble plus à un salon de coiffure dames qu’un autre salon.

Pourtant, si je partage un peu ce sentiment, je marque ma préférence pour Caramel, plus exotique et plus sensuel. Caramel vous collera à la peau... la chose est fort probable.

Le charme tient aussi à la qualité du jeu d’acteurs qui rassemble des figures inconnues autant qu’attachantes. Un premier film pour quatre des cinq femmes au centre du récit. Avec toute la crédibilité qui en découle, quand le tournage semble révéler chacune dans son quotidien plutôt que dans un rôle de composition.

Seule Nadine Labaki a déjà été sous les spotlights et s’essaye aussi cette fois au rôle de réalisatrice. Avec succès.

Ce sont les hommes, l’amour, le mariage, le sexe et la maternité qui sont au coeur des conversations intimes de Layale, Nisrine, Rima et Jamale. Et en cela, l’histoire dépasse les limites de l’institut capillaire... on s’en doutait. C’est une page de vie que l’on parcourt avec plaisir, en se demandant jusqu’où iront ces femmes libanaises, dans leur recherche d’identité et l’affirmation de soi.

Et puis il y a Rose et sa soeur Lili, l’abnégation personnifiée, qui rappelle à celles et ceux qui l’auraient oublié qu’orienter sa vie en toute liberté ne peut se faire sans tenir compte de ceux qui dépendent de vous.

Six femmes en débat entre orient traditionnel et occident moderne.

Caramel

C’est un film qui commence par un quiproquo culturel, en effet la mer de caramel sur laquelle le film s’ouvre n’évoque d’abord que la gourmandise et l’idéal occidental d’une tradition orientale de jouissance des sens, certainement des papilles gustatives.

Et pourtant c’est le mariage qu’il évoque, un mariage d’amour, ou plutôt son manque, et la recherche de séduction que cela provoque, ainsi que la dépendance.

L’héroïne du film, parfait exemple de la beauté sensuel de l’orient, est aussi le parfait exemple de cet espoir déçu. Pour atteindre le bonheur, elle espère tout d’un homme qui ne veut que prendre sans rien donné car déjà marié, et pourtant dans cette histoire, il est presque inexistant, c’est elle la principale actrice de sa vie.

A leurs manières, ses trois amies et leur voisine font la même expérience. A travers les coutumes qu’elles respectent, et les obligations qu’elles assument, elles essayent de trouver leur chemin du bonheur amoureux. Certaines y arrivent, d’autres échouent.

Caramel de Nadine Labaki

On s’invite dans la vie d’une poignée de femmes aussi différentes que bouleversantes.

Chacune d’elles est sur le point de traverser un moment important de son existence.

Tout les oppose et pourtant toutes partagent le même désir, celui d’être aimé d’une façon ou d’une autre. Un film sous la réserve qui suggère plus qu’il ne dévoile, traitant de thèmes actuels et réels dans un pays où la liberté est limitée.

Un endroit les réunit, un salon de beauté dont l’enseigne extérieure est ballotante reflétant déjà la fragilité des personnes qui y travaillent.

Entre une petite épilation, une coloration ton sur ton et les doutes permanents de ces femmes, on nous dépeint une histoire avec beaucoup de tendresse et d’humour.

Un joli hommage à la femme d’ici et d’ailleurs.