affiche du film HA?A©ros de la famille, Le

HA?A©ros de la famille, Le

HA?A©ros de la famille, Le


Genre : ComA?A©die / drame
Année de production : 2006
Pays d'origine : car insurances
Durée : HeOrKmlgyns
Production : ins auto ins car insurance quotes auto ins
Scénariste : Christopher Thompson
Musique : David Moreau
Montage : Luc Barnier
Casting : ins auto ins car insurance quotes auto ins

Synopsis :

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Le trailer

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Les critiques à propos de ce film


JLK
Le héros de la famille

Note:

Très difficile de cerner une telle débauche d’acteurs célèbres pour accoucher d’un film sans saveurs ni pétillements dans un univers glauque du monde de la nuit, où à part le nom des vedettes à l’affiche rien ne ressort.

Une suite de récitations de jeux de rôles avec un goût de trop peu tout au long du film. Un peu comme les vedettes du Real Madrid tous aussi doués les uns que les autres mais sans aucun fond de jeu sur le terrain. Heureusement il y a cette superbe vue de Nice vue de l’arrière pays et un beau feu d’artifice sur la promenade des Anglais.

Mais à part cela.... A oublier au plus vite. 4/10 sera ma cotation et je suis gentil.

JLK

Un héros bien barbant.

Film français de Thierry Kliffa, mettant en scène une brochette d’acteur français que l’on pourrait qualifier d’inégale (Gérard Lanvin, Miou-Miou, Catherine Deneuve, Valérie Lemercier…), le Héros de la Famille relate les déboires de la succession d’un cabaret niçois. A la mort du propriétaire (incarné par Claude Brasseur), la « famille » qui l’entourait est appelée à se réunir, et par la force des choses, à se recomposer quelque peu. Surgissent alors en quelques jours tous les cadavres cachés dans les placards, et toutes les confidences partagées par les uns et les autres (sur l’oreiller ou ailleurs). Il est difficile de définir le genre du Héros de la Famille. Une critique acide le qualifierait probablement de drame vaudevillesque. Et ce ne serait finalement pas loin de la vérité. Pour tout dire, on ne sait pas réellement où a voulu en venir Thierry Klifa, et malgré quelques moments de grâce touchants et la bonne volonté des acteurs (très bons pour la plupart), on s’ennuie ferme. Même les révélations que le spectateurs découvrira dans le dernier tiers du film n’y feront rien. Au contraire, c’est probablement à ce moment là qu’il réalisera avoir baillé toutes les trois minutes depuis le début, et qu’il regrettera le prix de son ticket.